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Installateur panneaux solaires à Saint Etienne, Roanne, Montbrison, Andrézieux, Veauche, Saint Galmier, Firminy, Noiretable.
Installateur panneaux solaires à Thiers, Clermont Ferrand, Puy-de-Dome 63.
Installateur panneaux solaires à Annonay, Ardèche 07.
Installateur panneaux solaires à Yssingeaux, Monistrol, Puy-en-Velay, Haute-Loire 43.
Installateur panneaux solaires à Vienne, Isère 38.


Installateur photovoltaïque à Saint Etienne, Roanne, Montbrison, Andrézieux, Veauche, Saint Galmier, Firminy, Noiretable.
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03/ SOLAIRE PHOTOVOLTAIQUE 1 Le fonctionnement La lumière du soleil est captée par les panneaux photovoltaïque. C'est le silicium qui constitue les panneaux solaires qui va permettre de produire un courant continu. Celui ci va ensuite être transformé en courant alternatif par un onduleur pour devenir utilisable dans l'habitation ou revendu à EDF selon le choix du producteur. Les éléments principaux de l’installation sont: Les panneaux solaires photovoltaïque (monocristallins ou poly cristallins) L’onduleur Un compteur pour l'énergie solaire produite 2 Les avantages • D’une grande fiabilité, les installations photovoltaïques ne requièrent pas d’entretien spécifique • Les installations productrices d’énergie solaire sont adaptables à tous les types de toit (tuiles, ardoises...) • La puissance fournie par les panneaux solaires est garantie pendant un minimum de 20 ans à une hauteur de 80% de la puissance d’origine • Rhone Alpes Energies est attentif au matériel choisi pour ses installations solaires. 3 La rentabilité (photo en rapport avec tirelire, argent…) Grâce aux différentes aides mises en place par le gouvernement, investir dans un système photovoltaïque s'avère très rentable. Les principales aides sont les suivantes : • le tarif de rachat de l'électricité à 0,60€ le kWh • Le crédit d'impot calculé sur le coût du matériel • La TVA à 5,5% lorsque la maison a plus de 2 ans • Une production photovoltaïque non imposable en dessous de 3kWc.
La croissance du solaire photovoltaïque Alors qu'on ne dénombrait que peu d'installations il y a encore trois ou autre ans, le nombre d'installations photovoltaïques raccordées au réseau n'en finit pas d'augmenter. Le recours aux énergies renouvelables est devenu incontournable aujourd'hui. Roue de secours à la spéculation financière dans un contexte économique difficile, s'engager dans la voie de production électrique d'origine solaire apparaît comme un véritable enjeu écologique et sociétal, là où ni Copenhague, ni la taxe carbone n'ont été à la hauteur... Après que l'Etat ait soutenu les premiers pas de la filière, les nouveaux tarifs appliqués aujourd'hui sont directement impactés par la loi de l'offre et la demande. En effet, là où il y a trois ou quatre ans, on tournait le dos à la production d'énergie renouvelable en France (trop coûteuse, pas suffisamment rentable...), la bulle verte financière a désormais suffisamment de cartes en main pour assurer une croissance considérable de la filière. Logiquement, l'Etat joue, au travers de son arrêté, un rôle régulateur, considérant que la filière photovoltaïque est maintenant suffisamment mature. Il est probable que le nouveau dispositif va fragiliser les nouveaux installateurs qui faisaient du seul argument financier leur fer de lance. Les prévisionnels financiers de croissance, à la base des créations d'entreprises, intégraient les anciens tarifs de rachat. A l'inverse, on peut penser que cette régulation du marché va contribuer à professionnaliser la filière photovoltaïque, tout en incitant à la diminution du prix de vente des installations. Pour compenser le "manque à gagner" des clients finaux (même si tout est relatif car, rappelons-le, l'opération reste rentable), il est évident que les installateurs vont devoir revoir leurs coefficients sur le matériel à la baisse. Du coup, le coût moyen des installations risque de légèrement baisser, d'autant plus que le catalogue de l'offre de matériel devient de plus en plus large. Espérons que ce nouveau contexte n'aura pas de répercussions sur l'emploi dans les nouvelles technologies vertes... Le nouveau dispositif en quelques points: pour en savoir plus, nous vous invitons à consulter le communiqué du Ministère « intégration au bâti », lorsqu’elles sont intégrées à des bâtiments d’habitation, d’enseignement ou de santé (bâtiments présentant des enjeux architecturaux et visuels forts, pour lesquels la mise en oeuvre de dispositifs photovoltaïques est généralement coûteuse à cause des difficultés techniques et de l'absence d'économie d'échelle), du tarif fixé en 2006, soit 58 c€ / kWh au 1er janvier 2010. Pour les autres bâtiments (bâtiments de bureaux, industriels, commerciaux, agricoles, …), le tarif est fixé à 50 c€ / kWh. Les règles d’intégration au bâti sont améliorées, de sorte que ce tarif favorise les solutions architecturales et esthétiques les plus accomplies, et positionne les industriels et artisans sur un secteur innovant et à forte valeur ajoutée. Ces tarifs d’ « intégration au bâti » sont réservés aux bâtiments existants (à l’exception des bâtiments d’habitation pour lesquels des contraintes techniques et architecturales existent dans le neuf comme dans l’existant). Les installations avec « intégration simplifiée au bâti » pourront bénéficier d’un nouveau tarif, fixé à 42 c€ / kWh. La création de ce nouveau tarif favorisera le développement du solaire sur les bâtiments professionnels (bâtiments industriels, commerciaux, agricoles, …), pour lesquels des solutions totalement intégrées au bâti ne sont pas toujours possibles. Les installations au sol pourront toujours bénéficier du tarif de 31.4 c€ / kWh2. En outre, pour les installations au sol d’une puissance supérieure à 250 kWc, le tarif sera variera désormais de 31.4 c€ / kWh pour les régions métropolitaines les plus ensoleillées à 37.7 c€ / kWh pour les régions les moins ensoleillées. Cette modulation géographique permettra une meilleure répartition des centrales solaires sur le territoire national. Afin de garantir une bonne insertion environnementale des centrales solaires, de prévenir les éventuels conflits d’usage et d’améliorer la concertation locale, un décret du 19 novembre 2009 (Journal officiel du 20 novembre 2009) précise que ces installations doivent faire l’objet d’une demande de permis de construire, d’une étude d’impact et d’une enquête publique. Attention toutefois : "Les projets pour lesquels une demande d’achat de l’électricité a été formulée à compter du 1er novembre 2009 et n’ayant pas fait l’objet d’une demande complète de raccordement au réseau public le 11 janvier 2010 devront faire l’objet d’une nouvelle demande d’achat de l’électricité aux nouvelles conditions tarifaires". la rentabilité solaire photovoltaïque pour le particulier En utilisant notre simulateur accessible en cliquant ici, on peut facilement mesurer les répercussions du nouvel arrêté. Par exemple, pour une installation type de 3 kwc en Vendée (22 m2 de panneaux solaires intégrés au bâti pour un rendement de 149 kwh par an par m2, financé par un prêt bancaire), le gain s'établissait, avant les nouveaux tarifs de rachat, à 23418 euros sur 20 ans. Aujourd'hui, dans les nouvelles conditions tarifaires, il s'établit quand même à 21478 euros sur 20 ans, soit une "perte" de 1940 euros (équivalent 8 euros par mois). Le recours au photovoltaïque reste donc une opération rentable pour le particulier. N'oublions pas que, à titre de comparaison, le tarif payé par le consommateur final ne s'élève qu'à 14-15 c€ / kWh. La rentabilité photovoltaïque pour le professionnel C'est surtout pour les grosses installations, plus onéreuses en investissements, que le différentiel de tarif va se faire sentir. En effet, pour les professionnels qui veulent s'assurer une rente financière confortable, le nouveau prix de rachat va probablement calmer les ardeurs des investisseurs. Toutefois, même dans ces nouvelles conditions, les gains resteront attractifs. Dans le cas d'une installation professionnelle semi-intégrée au bâti, sauf exceptions définies dans l'arrêté, le tarif applicable devient 42 centimes d'euro du kWh si : Le système photovoltaïque est installé sur la toiture d’un bâtiment assurant la protection des personnes, des animaux, des biens ou des activités. Il est parallèle au plan de ladite toiture. Le système photovoltaïque remplace des éléments du bâtiment qui assurent le clos et couvert, et assure la fonction d’étanchéité. La puissance crête totale de l’installation telle que définie à l’article 2 du présent arrêté est supérieure à 3 kilowatts crête. Dans le cas d'une installation professionnelle (autre qu'intégrée au bâti ou semi-intégrée) d'une puissance inférieure ou égale à 250 kwc en métropole, le prix de rachat s'établit désormais à 31.4 centime d'euro du kWh. Toutefois, un nouveau paramètre est signifié au cas où l'installation est supérieure à 250 kwc. En effet, dans ce cas, il existe désormais un coefficient R multiplicateur qui dépend du département de l'installation. Par exemple, le tarif applicable à la production d'énergie d'origine photovoltaïque (du type centrale solaire au sol de plus de 250 kwc) est de T * R :